07.05.2008

Radio sur internet

 

Canal académie, la premiére radio francophone sur internet.De nombreuses conférences sur des  sujets culturels : histoire, arts, philsophie, littérature, géographie, gastronomie...

http://www.canalacademie.com/

08:45 Publié dans Information | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

03.05.2008

Un meudonais sauve la vie d'une enfant à Trouville

  

mercredi 30 avril 2008

Le sauveteur d'une fillette raconte

 Revue de presse .Ouest France 

A Trouville, la semaine dernière, Josselin a plongé pour sauver une fillette, tombée dans la Touques. La petite est saine et sauve.

Mardi 22 avril, une fillette de 3 ans et demi se promenait en famille sur le quai Fernand-Moureaux, à Trouville-sur-Mer, lorsqu'elle est tombée dans la Touques, la rivière qui se jette dans la mer entre Trouville et Deauville. « Il était 17 h. J'ai entendu des cris et j'ai vu une femme d'une trentaine d'années qui courait sur le quai, affolée. Je me suis penché au bord de l'eau. La marée était descendante et j'ai vu des vêtements flotter », se rappelle Josselin de Pourtales. Ce moniteur de tennis de 35 ans, de Meudon en vacances à Trouville, n'a pas réfléchi longtemps : il a descendu quelques marches sur le quai et a sauté dans l'eau.

« Tout est allé très vite, explique-t-il. Je ne pouvais pas rester là à ne rien faire. » Pourtant, le jeune homme confie nager très mal. « J'ai fait une formation aux premiers secours. Mais ce n'est pas cela qui m'a poussé à intervenir. C'est un devoir humain, un sens inné. » Voyant le courant qui emportait l'enfant, « il fallait aller très vite. La rivière est soumise aux marées et aux courants. Heureusement, j'ai pu attraper la fillette tout de suite. Et elle était consciente. » Josselin de Pourtales la sort de l'eau, saine et sauve. L'enfant a ensuite été prise en charge par les pompiers arrivés sur les lieux, puis hospitalisée à Lisieux.

L'histoire se termine bien. « La nuit suivante a été difficile, poursuit Josselin de Pourtales. J'ai réalisé l'ampleur de l'événement. » Pas de sentiment de fierté pour autant. « Je suis plutôt rassuré de ne pas avoir eu le comportement inverse. Par contre j'ai félicité la petite fille d'être restée calme. À mes yeux, c'est important. »

« Quand on voit quelqu'un couler, il faut surtout bien repérer l'endroit où il disparaît », conseille Pierre Valentin, commandant du centre de secours de Touques. Même si les risques de chute sur les quais existent, « ils restent heureusement exceptionnels ».

Les sapeurs-pompiers s'impliquent de plus en plus dans les formations aux premiers secours. « Nous apportons auprès de tous les publics les notions et les gestes à avoir en situation d'urgence. Y compris d'alerter les secours. »


Linda BENOTMANE.

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12.04.2008

Les métiers porteurs

 

L'Assedic et le Credoc se sont unis pour cette étude sur les perspectives de recrutement par département et par bassin d'emplois.Une confirmation : les professionnels de la restauration et de l'hotellerie sont toujours trés demandés ainsi que les informaticiens, les maçons et les conducteurs routiers...Un rapport passionnant à lire et à méditer.

 

http://info.assedic.fr/unistatis/index.php?idmenu=12472&a...

00:15 Publié dans Information | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

05.04.2008

Liste des Aliments avec ou sans OGM

 

Pour acheter vos aliments avec ou sans OGM.

 

 

 

http://www.greenpeace.org/france/press/reports/guide-ogm-...

13:50 Publié dans Information | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

22.03.2008

Les riches

 

Le Journal du Net présente les résultats d'une étude  sur le nombre de redevables à l'impôt sur la fortune en France.A Meudon 1448 personnes paient l'impôt sur la fortune.Notre ville se situe au 6e rang parmi les villes de plus de 20000 habitants d'Ile de France  derriére Paris, Versailles, Neuilly,Boulogne, Rueil-Malmaison et devant Courbevoie, Levallois-Perret, Issy Les Moulineaux.

http://www.journaldunet.com/economie/magazine/expliquez-m...

08:55 Publié dans Information | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

24.02.2008

Nos amies les bêtes

 

 http://www.animalinfos.fr/

 Pour tous ceux et toutes celles qui aiment les animaux, un nouveau site et un nouveau magazine à découvrir :

 ANIMALINFOS.Vous pourrez y trouver des conseils, des informations pratiques sur nos amies les bêtes.                     

Avec en prime, un  jeu  qui vous permettra de gagner  de nombreux cadeaux dont un voyage .Bonne lecture !

10:05 Publié dans Information | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

12.01.2008

DELANOE

 

 A la question " quelle est l'oeuvre culturelle que vous devriez absolument garder près de vous quand le moral n'est pas trés haut ?" Bertrand Delanoê avait répondu "par rapport au moral,et pour être énergique, la musique ou l'écrit contribuent beaucoup.Ca peut être la musique classique , ou le dernier disque de Carla Bruni." Une précision,cette déclaration date de février 2007 dans "le Perroquet Libéré" !

  
 

09:35 Publié dans Information | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

06.10.2007

La Mort des Abeilles - Revue de Presse

S’il avait été pris au sérieux, l’article du magazine Les Échos du 20 août aurait dû provoquer une panique collective mondiale. Titre : « La mort des abeilles met la planète en danger ». Sous-titre, pour en rajouter dans l’horreur : « Les abeilles s’éteignent par milliards depuis quelques mois. Leur disparition pourrait sonner le glas de l’espèce humaine. ». Fin d’article, pour enfoncer le clou : « Il y a cinquante ans, Einstein avait déjà insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses à l’homme : « Si l’abeille disparaissait du globe, avait-il prédit, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre. »
Pourquoi tant d’indifférence devant l’annonce de la disparition possible, sinon imminente, de deux espèces : l’abeille et… l’homme ? Première explication possible : l’humanité, aveuglée par les valeurs dominantes de l’économie, de la technique et de la course à la consommation matérielle, va droit dans le mur en ignorant qu’elle crée les conditions de sa propre disparition.
Deuxième explication : ce catastrophisme, pensent la plupart des gens, est tellement excessif qu’il est impossible d’y croire. Il est à peu près aussi sérieux de citer Einstein sur le rôle des abeilles que de suivre Claude Allègre sur le réchauffement climatique. Le premier en a rajouté pendant que le second fait du négationnisme.
Dix jours après Les Échos, un excellent reportage du Monde, sur deux pages, présentait des constats plus nuancés, sous le titre « Les abeilles malades de l’Homme ». Et, au moment où je boucle ce texte, je découvre un autre bon papier, dans le numéro du 13 septembre de l’hebdomadaire Politis.
Comment se faire une idée de l’importance de tels risques ? En l’absence de « conférences de citoyens » et de larges débats associant experts et non experts, nous sommes plus ou moins condamnés à piocher des informations contradictoires ici ou là, et à nous forger ainsi une idée provisoire. C’est ce que j’ai fait, sous un angle économique.

La valeur des services gratuits de la nature
Les abeilles ont depuis longtemps retenu l’attention des économistes, notamment en raison des « externalités positives » liées à leur activité. Le terme d’externalité désigne l’impact indirect (non intentionnel) sur un acteur économique (entreprise, consommateur…) de la production ou de la consommation d’un autre acteur. Ainsi, une entreprise chimique produit-elle souvent à la fois les produits chimiques qu’elle vend et des pollutions diverses de l’eau, de l’air ou des sols. Ces dernières sont des externalités négatives (ou dommages « collatéraux »).
Au sens économique le plus strict, les abeilles ne produisent que du miel, et seule la production de miel et des produits dérivés intervient sur les marchés ou dans le calcul du PIB, comme contribution de la filière apicole. Or ces insectes, avec d’autres, ont la merveilleuse propriété de « polliniser » les plantes à fleurs, c’est-à-dire de transporter le pollen des étamines des fleurs vers des fleurs de la même espèce, permettant la fécondation. De nombreuses espèces de fruits, de légumes, d’arbres « non fruitiers » sont concernées par cette externalité positive, qui fait partie des services gratuits de la nature, car il n’existe aucun mécanisme marchand permettant de rémunérer les propriétaires des abeilles pour ce service, et encore moins les insectes sauvages, qui n’ont pas de propriétaire humain…
Peut-on attribuer une valeur monétaire à ce service qui n’a pas de prix ? L’exercice est périlleux, mais il ne manque pas d’intérêt. La méthode consiste, dans un premier temps, à évaluer par des expériences le degré de dépendance de certaines productions aux abeilles. En effet - Einstein ne semble pas en avoir tenu compte - la pollinisation s’effectue selon trois grands modes : par des insectes nombreux (dont les abeilles, qui jouent le rôle le plus important), par le vent, et par « l’autopollinisation ». Exemple : pour l’oignon porte-graines, les abeilles contribueraient pour 70 % à la production de semences . Globalement, selon l’INRA, « En terme pondéral, 35% de la production mondiale de nourriture résulte de la production de cultures dépendant des pollinisateurs, 60% provient de cultures qui ne dépendent pas des pollinisateurs (principalement les céréales comme le blé, le maïs et le riz) et 5% provient de cultures pour lesquelles l’impact des pollinisateurs est encore inconnu. »

Il devient alors possible d’estimer grossièrement la valeur monétaire des pertes de production (ou de PIB) qui résulteraient de l’absence d’abeilles, c’est-à-dire la valeur économique totale de la pollinisation par les abeilles. Dans le cas des États-Unis, cette valeur serait de l’ordre de 15 milliards de dollars, selon une étude de 2000 reposant sur des hypothèses très incertaines. Pour l’ensemble des insectes sauvages, une autre étude aboutit à 57 milliards de dollars, en comptant les déficits de pollinisation, mais aussi et surtout le rôle économique des insectes mangés par les poissons ou les oiseaux. Pour information, la valeur ajoutée brute de l’agriculture américaine, y compris l’exploitation des forêts et la pêche, était de 141 milliards de dollars en 2001 .
Pour l’instant, ON NE SAIT PAS AVEC CERTITUDE si ce sont des dommages écologiques, dont ceux de l’agriculture intensive, qui sont à l’origine de l’extinction partielle des abeilles, s’il s’agit de parasites, virus ou autres, ou si les premiers créent un terrain plus favorable à la contamination par les seconds. En revanche, pour la disparition des insectes et plus généralement pour la chute spectaculaire de la biodiversité animale, on sait que l’espèce humaine en est la grande responsable (rapport de l’Union Mondiale pour la nature publié le 12 septembre).

Que faire de ces travaux ?

1. Les faire connaître et encourager leur poursuite, car ils montrent que les conséquences économiques des pollutions humaines sur les abeilles sont sans commune mesure avec leur production actuellement intégrée au PIB (le miel), de l’ordre de 200 millions de dollars aux États-Unis. Mais en même temps, ils conduisent à relativiser les propos les plus alarmistes relayés et amplifiés par Les Échos.

2. Prendre au sérieux les avertissements de la FAO : pour les pays pauvres (qui ont par ailleurs besoin de maîtriser certains insectes nuisibles porteurs de maladies mortelles ou ravageant des cultures !), les incidences humaines de la disparition d’espèces pollinisatrices, qui dépendent elles-mêmes de leurs écosystèmes, seraient très graves : « Le fait est que les services d’écosystème fournis par les pollinisateurs sont essentiels pour la production vivrière - aussi bien en termes de rendement que de qualité - et contribuent aux moyens d’existence durable de nombreux agriculteurs dans le monde entier. »

3. Admettre plus généralement que ces évaluations (après tout, qu’est-ce que 15 milliards pour l’économie américaine ?) ne comptent pas tout ce qui compte et sont incapables de raisonner en termes d’écosystèmes. Elles ne se fondent que sur des pertes économiques évaluables à court terme. La disparition éventuelle des abeilles serait une perte selon bien d’autres valeurs que celles de l’économie. C’est dans de tels cas qu’il faudrait invoquer le principe de précaution et faire fonctionner une démocratie scientifique ouverte aux citoyens « profanes »  

Jean GADREY  ALTERNATIVES ECONOMIQUES

09:30 Publié dans Information | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

08.09.2007

Bacheliers 2007 de MEUDON

Si vous avez passé le bac avec mention en 2007 prenez contact avant le 14 septembre avec la direction de la communication de la Mairie de MEUDON !

Tel 01 41 14 81 82

08:40 Publié dans Information | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

03.08.2007

René CHAR

Citations de René Char [modifier]

 

  • « Le poète se reconnaît à la quantité de pages insignifiantes qu’il n’écrit pas. » (Sur la poésie)

     

  • « Comment vivre sans inconnu devant soi ? »

     

  • « Le poème est l'amour réalisé du désir demeuré désir. » (Feuillets d'Hypnos)

     

  • « Fureur et mystère tour à tour le séduisirent et le consumèrent, puis vint l'année qui acheva son agonie de saxifrage. » (Fureur et Mystère)

     

  • « Ils refusaient les yeux ouverts ce que d'autres acceptent les yeux fermés. »

     

  • « Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront. » (Rougeur des matinaux)

     

  • « Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience. » (Fureur et mystère)

     

  • « Agir en primitif et prévoir en stratège. » (Feuillets d'Hypnos)

     

  • « Les yeux seuls sont encore capables de pousser un cri. » (Feuillets d'Hypnos)

     

  • « Joue et dors. » (Les Matinaux)

     

  • « Notre Eternité est de givre. » (Les Matinaux)

     

  • « Les mots disent de nous ce que nous ignorons d'eux. »

     

  • « Signe ce que tu éclaires, pas ce que tu assombris. »

     

  • « Ne t'attarde pas à l'ornière des résultats. » (Fragments du grand sommeil, dans Feuillets d'Hypnos)

     

  • « Un homme sans défaut est une montagne sans crevasses. Il ne m'intéresse pas. » (id)

     

  • « Vous serez une part de la saveur du fruit. » (id)

     

  • « On ne taille pas sa vie sans se couper. » (id)

     

  • « La lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil. » (id)

     

  • « Sommes-nous voués à n'être qu'un début de vérité ? »

     

  • « L'homme qui ne connaît qu'une source ne connaît qu'un orage. » (id)

     

  • « A tous les repas pris en commun nous invitons la liberté à s'asseoir. La place demeure vide mais le couvert reste mis. »

     

  • «De quoi souffres-tu? De l'irréel intact dans le réel dévasté.» (Le Nu perdu, Rémanence)

     

Œuvres poétiques [modifier]

 

Recueils [modifier]

 

  • Arsenal, 1929

     

  • Ralentir Travaux, 1930, en collaboration avec André Breton et Paul Éluard

     

  • Artine, 1930

     

  • Le Marteau sans maître, 1934

     

  • Seuls demeurent, 1943

     

  • Le Poème pulvérisé, 1945

     

  • Feuillets d'Hypnos, 1946

     

  • Fureur et mystère, 1948

     

  • Le Soleil des eaux, 1949

     

  • Les Matinaux, 1950

     

  • L'Art bref suivi de Premières alluvions, 1950

     

  • À une sérénité crispée, 1951

     

  • Lettera Amorosa, 1952

     

  • Recherche de la base et du sommet, 1955

     

  • La Parole en archipel, 1962

     

  • Dans la pluie giboyeuse, 1968

     

  • Le Nu perdu, 1971

     

  • Aromates chasseurs, 1976

     

  • Chants de la Balandrane, 1977

     

  • Fenêtres dormantes et porte sur le toit, 1979

     

  • Les Voisinages de Van Gogh, 1985

     

 

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09.07.2007

LIBRE OPINION

 http://www.blog-lefeuvre.com/

L’IDENTITE NATIONALE ET LA REPUBLIQUE

Dans une pétition, qui leur vaut la « Une » de Libération du 22 juin 2007, quelques 200 universitaires et intellectuels s’élèvent « contre la dénomination et les pouvoirs dévolus » au ministère de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du co-développement.
Au cœur de leur protestation, il y a cette affirmation que, de leur « point de vue, l’identité nationale constitue, aujourd’hui, une synthèse du pluralisme et de la diversité des populations et ne saurait être fixée dans le périmètre d’un ministère. »
 
Cette thèse suscite plusieurs objections majeures.
On a parfois le sentiment que parler d’identité nationale, qu’affirmer sa fierté d’être français relèveraient d’un positionnement politique d’extrême-droite, xénophobe et raciste. D’ailleurs, combien de fois, lors de la campagne électorale précédant le référendum sur le projet constitutionnel européen, ces qualificatifs ont-ils été jetés à la face des partisans du « Non » ? Aujourd’hui même, dans le débat qui nous occupe, ceux qui revendiquent la réalité d’une identité française ne sont-ils pas victimes d’une même stigmatisation ?
Situation étrange lorsque l’on sait que la plupart des initiateurs de la pétition et de bon nombre de ses signataires se revendiquent, par ailleurs, de l’anticolonialisme. Mais sur quoi ont reposé les mouvements de libération nationale, de l’Indochine à l’Algérie, de Madagascar à l’Afrique noire, sinon sur l’affirmation que la domination coloniale bafouait les identités des peuples et qu’il fallait mettre à bas ce système d’aliénation. Combien de fois, dirigeants nationalistes et militants anticolonialistes, pour justifier leur combat, ne se sont-ils revendiqués de la France des Lumières, de la Révolution française et de Victor Hugo, bref, d’une « certaine idée de la France » qui est la marque de son identité nationale, y compris pour ceux qui ont combattu sa domination.
Pourquoi alors s’enthousiasmer pour les luttes d’indépendance des autres peuples si on ne mesure le prix de sa propre indépendance… ? Pourquoi s’enflammer pour le destin national d’un peuple si on reste indifférent au sien ? Pourquoi se passionner pour les identités “Autres” si on nie la sienne…?
 
Il est, également, surprenant de défendre le droit du travail ou les services publics français – y compris son modèle universitaire – autres marques de l’identité nationale, lorsqu’ils sont mis en cause et, en même temps, combattre les principes sur lesquels reposent les notions de service public et d’exception culturelle à la Française.
Aujourd ’hui, en France même, combien de communautés n’affirment-elles pas leur identité avec fierté, sans que nos pétitionnaires semblent y trouver à redire ? Fierté revendiquée des homosexuels lors des gay-pride, fierté d’être Noir ou Arabe, fierté d’être Marseillais ou Breton. Mais être fier d’être Français voilà l’inadmissible !
Pour notre part, nous voulons situer notre attachement à l’identité nationale dans la double filiation de Marc Bloch et de Vidal de la Blache. L ’historien, fondateur des Annales, écrivait qu’en mai 1940, “sur les hommes qui en ont fait leur chant de ralliement, la Marseillaise n’avait pas cessé de souffler, d’une même haleine, le culte de la patrie et l’exécration des tyrans. (…) Je n’ai jamais cru qu’aimer sa patrie empêchât d’aimer ses enfants ; je n’aperçois point davantage que l’internationalisme de l’esprit ou de la classe soit irréconciliable avec le culte de la patrie ” (L’étrange défaite, examen de conscience d’un Français). Le géographe, auteur du Tableau géographique de la France notait que “le mot qui caractérise le mieux la France est variété” et poursuivait : “La France oppose aux diversités qui l’assiègent et la pénètrent sa force d’assimilation. Elle transforme ce qu’elle reçoit. Les contrastes s’y atténuent ; les invasions s’y éteignent. Il semble qu’il y a quelque chose en elle qui amortit les angles et adoucit les contours”.
 
L’État ne devrait-il jouer aucun rôle dans la construction de l’identité nationale ? En réalité, dans ce domaine, l’État a toujours joué un rôle majeur, notamment :
-         par la définition de l’espace de l’identité nationale avec la création des frontières de la nation française ;
-         par l’imposition progressive, à partir de l’ordonnance royale de Villers-Cotteret (25 août 1539), d’une langue nationale, qui n’est pas seulement une façon de parler mais aussi une façon de penser ;
-         par la construction d’une administration centralisée luttant contre les particularismes locaux ou provinciaux, des premiers âges de l’absolutisme royal à l’administration préfectorale ;
-         par l’autonomisation croissante de l’État et de la société civile vis-à-vis des Églises, de la Renaissance à la loi de séparation de 1905, qui fait qu’aujourd’hui la laïcité constitue un des fondements de notre identité nationale ;
-         par l’instauration d’une Instruction publique, dotée de programmes nationaux, et dont l’une des ambitions majeures était d’amener tous les écoliers, quelles que soient leurs origines sociales ou géographiques, à devenir des citoyens français et à en concevoir de la fierté ;
-         par l’égalité de tous devant une justice commune ;
-         par la distinction de plus en plus nette opérée entre Français et Étrangers, à partir du milieu du XIXe siècle, processus qui s’est accompagné par la définition des conditions d’accès de ces derniers à la nationalité française, notamment par la loi du 26 juin 1889.
Certes, l’État n’a jamais été le seul acteur de cette construction. Français et immigrés installés sur le territoire national y ont pris leur part, individuellement ou collectivement, notamment lors des révolutions, des révoltes et des mouvements sociaux : le suffrage universel, le droit du travail, le droit à la santé, etc. tout cela, qui constitue aussi des éléments de notre identité nationale, en est aussi le fruit. Sans leurs luttes, le droit de vote des femmes n’aurait pas fini par s’imposer, tout comme le droit à la contraception et à l’avortement.
 
Si l’identité nationale est une construction historique faite de synthèse, elle repose d’abord sur un héritage, sur la « possession d’un riche legs de souvenirs » (Ernest Renan). Dans L’identité de la France, Fernand Braudel écrit qu’une « nation ne peut être qu’au prix de se chercher elle-même sans fin, de se transformer dans le sens de son évolution logique, de s’opposer à autrui, de s’identifier au meilleur, à l’essentiel de soi (…) toute identité nationale implique, forcément, une certaine unité nationale ».
 
Loin d’être le résultat d’un processus spontané, l’identité nationale est un produit historique, c’est-à-dire une réalité construite par l’histoire et ancrée dans l’histoire. Dès lors, l’intégration des nouveaux arrivants au sein de la Nation a toujours constitué un défi : défi pour la Nation d’accueil qui doit intégrer des immigrés dont la culture, les coutumes, les valeurs spirituelles lui sont plus ou moins étrangères. Défi pour les immigrés qui doivent assimiler les valeurs de la Nation au sein de laquelle ils aspirent à vivre, ce qui signifie abandon d’une partie de leur propre identité. Il est indiscutable que les immigrés, à quelque période que ce soit, ont enrichi la France, par leur travail comme par leurs apports culturels. Mais il est tout aussi indiscutable qu’ils ont été progressivement conduits, voire contraints, de se fondre dans la société française, de devenir des Français.
N’est-ce pas Claude Lévi-Strauss qui écrivait « aux XVIIIe et XIXe siècles, (le) système de valeurs (de la France) représentait pour l’Europe et au-delà, un pôle d’attraction. L’assimilation des immigrés ne posait pas de problème. Il n’y en aurait pas davantage aujourd’hui si, dès l’école primaire et après, notre système de valeurs apparaissait à tous aussi solide, aussi vivant que par le passé (…) Si les sociétés occidentales ne sont pas capables de conserver ou de susciter des valeurs intellectuelles et morales assez puissantes pour attirer des gens venus du dehors et pour qu’ils souhaitent les adopter, alors, sans doute, il y a sujet de s’alarmer ».
 
« La synthèse des pluralismes et de la diversité des populations », chère à nos pétitionnaires ne relève donc pas d’un processus de fusion, elle ne constitue pas un alliage à égalité de proportion, mais un processus d’assimilation, tout à la fois contrainte et acceptée, dans un espace à la fois géographique, politique et mental, qu’on appelle la nation française. Une assimilation qui entraîne l’acceptation de normes et de règles qui s’imposent à tous, aux « vieux » Français, comme au nouveaux et à ceux qui aspirent à le devenir.
C’est cela qui constitue les « traditions démocratiques françaises » : la possibilité pour chacun de devenir citoyen du pays qui l’accueille, dès lors qu’il en adopte les principes fondamentaux et qu’il en accepte les règles.
Par conséquent, ce que souhaitent les pétitionnaires, dans leur appel au président de la République, ne relève pas des « traditions démocratiques françaises » qu’ils invoquent, mais, bien au contraire, leur tourne le dos : leur revendication conduit à ce que la République renonce à sa tradition assimilatrice au profit d’un multiculturalisme et d’un communautarisme destructeurs des valeurs universelles dont notre pays se veut le porteur.
Ce débat sur l’identité nationale montre que la République est, aujourd’hui, à une croisée des chemins. Deux voies sont proposées. La première, dans la perpétuation des « traditions démocratiques françaises », entend maintenir la République dans ses valeurs universelles, une République une et indivisible, laïque, composée de citoyens égaux en droits et en devoirs, assurant l’égalité des hommes et des femmes, etc. quitte à lutter pour que les réalités se rapprochent chaque jour un peu plus de cet idéal.
L’autre voie, qu’esquisse le texte de la pétition, jusque dans le vague de sa formulation, suggère d’abandonner l’universalisme républicain au profit d’une République de la cohabitation, du voisinage entre communautés, chacune disposant de ses valeurs, de ses normes, de son droit et de ses représentants.
Mais il convient alors, d’aller jusqu’au terme du projet. Dans cette « synthèse » qu’ils appellent de leurs vœux, jusqu’où les pétitionnaires poussent-ils le compromis ? Jusqu’où acceptent-ils que la France reconnaisse et accorde une place aux valeurs « du pluralisme » et à la « diversité des populations » ? Veulent-ils abandonner le Français comme langue nationale pour un multilinguisme ? Appellent-ils à une refonte des règles de la laïcité et de la loi de 1905 ? Renoncent-ils, au moins pour certaines populations françaises ou résidants en France, au principe de l’égalité entre les hommes et les femmes, en matière d’éducation, d’héritage, de droits au sein de la famille ? Acceptent-ils le droit à la polygamie ? Veulent-ils restreindre le champ du droit à la contraception et à l’avortement ? Veulent-ils légaliser  l’excision et l’infibulation ?
Caricatures de notre part ? La notion de synthèse conduit pourtant bien à accepter certaines des valeurs de ceux qu’on veut intégrer et donc à renoncer à certaines de nos propres valeurs. Qu’est-ce qui, dès lors, est acceptable et ne l’est pas ?  En fonction de quels critères objectifs ?
Il est trop commode, en effet, de rester au niveau des bons sentiments et de ne pas indiquer la portée pratique de ses positions de principes, surtout lorsqu’on engage une action politique, sous forme de pétition.
 
Daniel Lefeuvre, professeur d’histoire contemporaine, Université Paris VIII-Saint-Denis
Michel Renard, professeur de lycée, historien.
 
 

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09.05.2007

viadeo

 Vous souhaitez développer votre réseau de relations, aussi bien dans votre vie professionnelle, dans vos loisirs, retrouver des amis, des anciens collégues et condisciples étudiants : VIADEO EST POUR VOUS

19:16 Publié dans Information | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

07.05.2007

Nicolas SARKOZY

Discours
remonter
Je serai le Président de tous les Français

Nicolas Sarkozy

Salle Gaveau - second tour de l'élection présidentielle
Dimanche 6 mai 2007

 

Mes chers compatriotes,


En m’adressant à vous ce soir, dans ce moment qui est, chacun le comprend, exceptionnel dans la vie d’un homme, je ressens une immense émotion.


J’éprouve depuis mon plus jeune âge la fierté indicible d’appartenir à une grande, vieille et belle nation, la France. Je l’aime comme on aime les êtres chers qui nous ont tout donné. Maintenant c’est à mon tour de tout lui donner.


Ce soir ma pensée va aux millions de Français qui aujourd’hui m’ont témoigné leur confiance. Je veux leur dire qu’ils m’ont fait le plus grand honneur qui soit à mes yeux en me jugeant. digne de présider aux destinées de la France.


Ma pensée va à tous ceux qui m’ont accompagné dans cette campagne. Je veux leur dire ma gratitude et mon affection.


Ma pensée va à Madame Royal. Je veux lui dire que j’ai du respect pour elle et pour ses idées dans lesquelles tant de Français se sont reconnus.


Ma pensée va à tous les Français qui n’ont pas voté pour moi. Je veux leur dire que par-delà le combat politique, par-delà les divergences d’opinions, il n’y a pour moi qu’une seule France.


Je veux leur dire que je serai le Président de tous les Français, que je parlerai pour chacun d’entre eux. Je veux leur dire que ce soir, ce n’est pas la victoire d’une France contre une autre. Il n’y a pour moi ce soir qu’une seule victoire, celle de la démocratie, celle des valeurs qui nous unissent, celle de l’idéal qui nous rassemble. Ma priorité sera de tout mettre en œuvre pour que les Français aient toujours envie de se parler, de se comprendre, de travailler ensemble.


Le peuple français s’est exprimé. Il a choisi de rompre avec les idées, les habitudes et les comportements du passé. Je veux réhabiliter le travail, l’autorité, la morale, le respect, le mérite. Je veux remettre à l’honneur la nation et l’identité nationale. Je veux rendre aux Français la fierté d’être Français. Je veux en finir avec la repentance qui est une forme de haine de soi, et la concurrence des mémoires qui nourrit la haine des autres.


Le peuple français a choisi le changement. Ce changement je le mettrai en œuvre parce que c’est le mandat que j’ai reçu du peuple et parce que la France en a besoin. Mais je le ferai avec tous les Français. Je le ferai dans un esprit d’union et de fraternité. Je le ferai sans que personne n’ait le sentiment d’être exclu, d’être laissé pour compte. Je le ferai avec la volonté que chacun puisse trouver sa place dans notre République, que chacun s’y sente reconnu et respecté dans sa dignité de citoyen et dans sa dignité d’homme. Tous ceux que la vie a brisés, ceux que la vie a usés doivent savoir qu’ils ne seront pas abandonnés, qu’ils seront aidés, qu’ils seront secourus. Ceux qui ont le sentiment que quoi qu’ils fassent ils ne pourront pas s’en sortir doivent être sûrs qu’ils ne seront pas laissés de côté et qu’ils auront les mêmes chances que les autres.


J’appelle tous les Français par-delà leurs partis, leurs croyances, leurs origines, à s’unir à moi pour que la France se remette en mouvement.

J’appelle chacun à ne pas se laisser enfermer dans l’intolérance et dans le sectarisme, mais à s’ouvrir aux autres, à ceux qui ont des idées différentes, à ceux qui ont d’autres convictions.



Je veux lancer un appel à nos partenaires européens, auxquels notre destin est lié, pour leur dire que toute ma vie j’ai été européen, que je crois en la construction européenne et que ce soir la France est de retour en Europe. Mais je les conjure d’entendre la voix des peuples qui veulent être protégés. Je les conjure de ne pas rester sourds à la colère des peuples qui perçoivent l’Union Européenne non comme une protection mais comme le cheval de Troie de toutes les menaces que portent en elles les transformations du monde.


Je veux lancer un appel à nos amis Américains pour leur dire qu’ils peuvent compter sur notre amitié qui s’est forgée dans les tragédies de l’Histoire que nous avons affrontées ensemble. Je veux leur dire que la France sera toujours à leurs côtés quand ils auront besoin d’elle. Mais je veux leur dire aussi que l’amitié c’est accepter que ses amis puissent penser différemment, et qu’une grande nation comme les Etats-Unis a le devoir de ne pas faire obstacle à la lutte contre le réchauffement climatique, mais au contraire d’en prendre la tête parce que ce qui est en jeu c’est le sort de l’humanité tout entière.


Je veux lancer un appel à tous les peuples de la Méditerranée pour leur dire que c’est en Méditerranée que tout se joue, et que nous devons surmonter toutes les haines pour laisser la place à un grand rêve de paix et de civilisation. Je veux leur dire que le temps est venu de bâtir ensemble une Union Méditerranéenne qui sera un trait d’union entre l’Europe et l’Afrique.


Je veux lancer à tous les Africains un appel fraternel pour leur dire que nous voulons les aider à vaincre la maladie, la famine et la pauvreté et à vivre en paix. Je veux leur dire que nous déciderons ensemble d’une politique d’immigration maîtrisée et d’une politique de développement ambitieuse.


Je veux lancer un appel à tous ceux qui dans le monde croient aux valeurs de tolérance, de liberté, de démocratie et d’humanisme, à tous ceux qui sont persécutés par les tyrannies et par les dictatures, à tous les enfants et à toutes les femmes martyrisés dans le monde pour leur dire que la France sera à leurs côtés, qu’ils peuvent compter sur elle.


Mes chers compatriotes, nous allons écrire ensemble une nouvelle page de notre histoire. Je suis sûr qu’elle sera grande et belle, et du fond du cœur ce soir je vous dis :



Vive la République !



Vive la France !

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RESULTATS DES ELECTION A MEUDON

Les élections

  RESULTATS DE L'ELECTION PRESIDENTIELLE


DIMANCHE 6 MAI 2007

HAUTS DE SEINE (92) MEUDON -résultats complets

 

  Nombre % Inscrits
Inscrits 29 950 100,00
Abstentions 4 524 15,11
Votants 25 426 84,89

  Nombre % Votants
Blancs ou nuls 928 3,65
Exprimés 24 498 96,35

  Voix % Exprimés
  M.  Nicolas  SARKOZY 13 426 54,80
  Mme  Ségolène  ROYAL 11 072 45,20


RAPPEL DES RESULTATS 1er tour
DIMANCHE 22 AVRIL 2007
  Nombre % Inscrits
Inscrits 29 930 100,00
Abstentions 4 123 13,78
Votants 25 807 86,22

  Nombre % Votants
Blancs ou Nuls 223 0,86
Exprimés 25 584 99,14

  Voix % Exprimés
  M.  Olivier  BESANCENOT 711 2,78
  Mme  Marie-George  BUFFET 347 1,36
  M.  Gérard  SCHIVARDI 38 0,15
  M.  François  BAYROU 5 983 23,39
  M.  José  BOVÉ 269 1,05
  Mme  Dominique  VOYNET 377 1,47
  M.  Philippe  de VILLIERS 345 1,35
  Mme  Ségolène  ROYAL 6 618 25,87
  M.  Frédéric  NIHOUS 77 0,30
  M.  Jean-Marie  LE PEN 1 293 5,05
  Mme  Arlette  LAGUILLER 202 0,79
  M.  Nicolas  SARKOZY 9 324 36,44

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04.05.2007

DIEUDONNE ET SEGOLENE

04.05.2007

DIEUDONNE ET SEGOLENE

Dieudonné vote Ségolène Royal : pourquoi cela n’intéresse-t-il pas les médias ?

Mis en ligne le 3 mai 2007

 

 

Dieudonné est un ancien humoriste reconverti dans la politique.

Il pencha vers l’extrême gauche avant de se rapprocher de Jean-Marie Le Pen.

Ses pérégrinations politiques furent abondamment suivies et commentées par les médias français.

Comment alors expliquer que son dernier choix ait été si peu médiatisé ?

En effet, le mardi 1er mai 2007, Dieudonné s’est rendu au meeting de Ségolène Royal à Charléty pour lui apporter son soutien.

Rares sont les médias qui en ont parlé.

Certains ont affirmé, comme le site Internet du Monde, que Dieudonné avait été refoulé.

Mais cette version des faits est contestée par les supporters de Dieudonné et semble contredite par les images.

La visite de Dieudonné à Charléty n’a été relatée que sur Internet alors qu’à l’automne dernier, par exemple, les images de Dieudonné se rendant à la fête du Front National furent largement montrées à la télévision et dans les autres médias.

Ce silence médiatique est d’autant plus incompréhensible que le même mardi 1er mai 2007, Jean-Marie Le Pen organisait sa réunion d’entre deux tours à la gloire de Jeanne d’Arc. On aurait pu s’attendre à y voir Dieudonné.

Pour conclure, rappelons que Dieudonné était allé soutenir Jean-Marie Le Pen après sa défaite du 22 avril 2007.

 

Media Rating   Revue de Presse

 

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03.05.2007

Quotidien belge Le Soir ROYAL SARKOZY

POUR INFO  LE SOIR  ETAIT FAVORABLE A LA CANDIDATURE DE SEGOLENE ROYAL ET TRES CRITIQUE SUR SARKOZY  ! !

D'emblée, Ségolène Royal a attaqué. Multipliant les piques, frénétiquement, comme on agite une muleta. Mais jamais Nicolas Sarkozy n'a vu rouge. A aucun moment il n'a même eu besoin de ruer contre la « torrera ». Le candidat de l'UMP a largement dominé la confrontation. La voie paraît désormais dégagée pour la droite. Nicolas Sarkozy peut rêver de succéder à Jacques Chirac.

Maîtrise des dossiers, aisance dans la réplique, sang froid dans le déroulé du programme : Nicolas Sarkozy l'a emporté sur tous les tableaux.

En tailleur noir et chemisier blanc, Ségolène Royal avait voulu jouer la solennité. Incarner la stature présidentielle que beaucoup lui contestent depuis le début de sa campagne. Mais elle n'aura pas vraiment convaincu. Plusieurs fois elle a été mise en difficulté. « Je veux être la présidente de ce qui marche », a-t-elle risqué. Avant de se faire moucher. « Eh bien moi je veux être le président de ce qui ne marche pas », a répliqué, sur du velours, Nicolas Sarkozy. «  C'est pour régler les problèmes qu'on cherche à être élu ».

La stratégie obsessionnelle de Ségolène Royal - attaquer son adversaire sur son bilan et le pousser à tout prix à sortir de ses gonds - n'a pas fonctionné. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir tout tenté. Insécurité, dossiers économiques, sujets de société: la candidate socialiste a sans cesse cherché à pousser le candidat de l'UMP dans ses retranchements. «  Pourquoi n'avez vous pas fait cette loi sur les multirédivistes que vous proposez aujourd'hui alors que vous étiez au pouvoir ? » «  Pourquoi n'avez-vous pas abrogé la loi sur les trente-cinq heures ? Parce que vous saviez que c'était une loi de progrès », a-t-elle cogné.

Mais Nicolas Sarkozy a soigneusement évité le piège et cassé la tactique de son adversaire en assumant d'emblée son bilan tout en jouant la modestie, en reconnaissant qu'il aurait pu mieux faire. « En matière de délinquance, tout n'a pas été réussi », a-t-il admis. « Mais avec le même appareil statistique, sous les cinq ans de gouvernement Jospin , la délinquance a augmenté de 18 % alors que depuis cinq ans elle a baissé de 10 %. Je ne dis pas que tout est résolu. Mais c'est suffisant pour ne pas partir en courant quand on évoque le bilan ».

Nicolas Sarkozy a réussi la performance d'inverser les fondamentaux. Lui, dont le principal talon d'Achille a toujours été son propre caractère, est apparu plus posé que celle qui avait fait de sa capacité d'écoute l'atout maître de sa campagne. Un comble ! Alors que Nicolas Sarkozy évoquait la note favorable qu'il avait reçu de l'institut d'expertise économique « Rexecode » pour son projet de relance de la croissance, Ségolène Royal s'est soudain emportée. « C'est l'institut du Medef ! » Avant d'être une nouvelle fois renvoyée dans les cordes. « Pourquoi traitez-vous avec ironie celui qui n'a pas la même idée que vous ? Moi, j'attache du prix à vos réponses. Je ne dis pas que c'est stupide » .

Même passe d'arme sur les droits opposables que veut favoriser Nicolas Sarkozy. «  Vous croyez que les tribunaux n'ont que ça à faire ? », pique Ségolène Royal. La réponse est d'autant plus cinglante qu'elle est prononcée posément. « Vous n'avez pas besoin d'être méprisante pour être brillante ».

Jusque dans les dernières minutes du débat, Ségolène Royal se jette avec passion dans le combat. Quand Nicolas Sarkozy en vient à évoquer la question de la scolarisation des enfants handicapés, elle explose. «  On atteint le sommet de l'immoralité politique ! », s'emporte-t-elle. «  Votre gouvernement a supprimé 7.000 postes d'auxiliaires d'éducation ! Et de retourner le slogan de son adversaire : « Non, monsieur Sarkozy, tout n'est pas possible ! » Le candidat de l'UMP exulte, visiblement convaincu de tenir là le dérapage décisif. « Etre président de la république, cela nécessite de ne pas s'emporter. Et de porter l'estocade, comme un clin d'oeil au coup de sabre de Giscard sur le « monopole du coeur », qui avait permis à VGE de l'emporter sur Mitterrand en 1974. «  La question du handicap, ce n'est pas votre monopole ! »

Nicolas Sarkozy aura donc respecté sa feuille de route. Marcher droit, dérouler son programme et sa vision de la société sans jamais sortir des clous. Une stratégie dictée par sa position de favori. Dans ce débat, il n'avait rien à gagner. Juste à arrondir son image, à prouver qu'il pouvait être courtois et qu'il était en mesure de garder son sang-froid même dans les moments de grande tension. En deux mots, il lui fallait prouver qu'il était « taillé pour le job » présidentiel.

Ségolène Royal n'avait pas d'autre choix que de frapper fort. C'était le dernier moyen pour elle de tenter d'inverser la tendance. Depuis son investiture, en janvier dernier, Nicolas Sarkozy n'a jamais cessé de faire la course entête. Et la façon dont le candidat de l'UMP a franchi le premier tour, le 22 avril, a encore renforcé sa position de favori. Avec 31 % des voix, soit 5 points de plus que son adversaire, la dynamique est dans son camp...

Ségolène Royal voulait démentir les lois de l'arithmétique. Avec une gauche historiquement basse (36 % seulement) et avec une tentative de séduction du centre qui n'a sans doute que partiellement réussi (les sondages lui prêtent un meilleur report des voix bayroutistes que son adversaire, mais l'écart n'est pas décisif), elle partait avec un sérieux retard mais voulait croire encore que l'Histoire était en marche et que c'est son visage qui s'afficherait dimanche soir à 20 heures sur les écrans de télé.

Les premiers sondages le diront. Mais il se pourrait bien qu'hier soir elle ait condamné son ambition.

Joëlle Meskens

13:05 Publié dans Information | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

29.04.2007

REVUE DE PRESSE

Vivre avec un dollar par jour : comment les plus pauvres dépensent réellement leur argent

Une fillette et sa mère devant la crèche le 25 décembre 2006 à Bhopal, en Inde

AFP ¦ De l'Europe à l'Asie en passant par Bethléem, les appels à la paix se sont multipliés, notamment à l'évocation de la situation au Moyen-Orient, à l'occasion du Noël chrétien et des messages traditionnels adressés par les responsables religieux et politiques.

 
Guntur, au sud de l’Inde, est une ville où l’argent est rare mais pas les entrepreneurs. A neuf heures du matin, dans la principale percée qui traverse le plus grand bidonville de l’agglomération, des femmes sont assises à l’extérieur des maisons derrière un réchaud à essence.

Pour une roupie (1,7 centime d’euro), elles proposent de la dosa (crêpe farcie au riz et aux haricots). Une heure plus tard, elles embrayent sur leur deuxième travail. L’une d’elles coud des boutons multicolores sur des saris bons marchés. D’autres collectionnent les petits emplois, trient les ordures ou font pousser des cornichons.

Cette scène est décrite par
deux professeurs d’économie du Massachussetts Institute of Technology (MIT) Abhijit Banerjee et Esther Duflo, dans leur article «La vie économique des pauvres», dans lequel ils tentent d’expliquer comment les plus démunis gagnent un peu d’argent et comment ils le dépensent.

Les « très pauvres » sont ceux qui vivent avec moins d’un dollar par jour. Cette référence – une des rares fulgurances marketing dont a été capable la Banque Mondiale – à la fois plus généreuse et plus frugale qu’il n’en paraît. Généreuse en ce sens qu’il remonte à 1985 et qu’elle a dû être ajustée de l’inflation. Plus frugale car, ce dollar est exprimé en pouvoir d’achat [américain].

En d’autres termes, un agriculteur kenyan peut n’avoir que 50 cents à dépenser par jour, mais ne pas pour autant entrer dans la catégorie des « très pauvres » car cette somme achète bien plus de choses au Kenya qu’aux Etats-Unis. Il n’empêche : un dollar reste une somme minuscule.

Le plus surprenant est que même les plus pauvres trouvent de quoi dépenser pour autre chose que le strict nécessaire. En se basant sur des études menées dans treize pays, les deux économistes Duflo et Banerjee sont arrivés à la conclusion qu’un tiers des revenus d’un ménage est dépensé pour le logement, mais aussi du tabac, un peu d’alcool, l’organisation d’un mariage, de funérailles ou encore des fêtes religieuses. Même les plus pauvres ont souvent une radio ou une télévision. Sur le plan alimentaire, l’essentiel est constitué par des céréales les moins chères (millet), mais ils consomment aussi du blé, du riz et même du sucre, qui sont plus utilisés pour leurs valeurs gustatives que nutritionnelles.

Les «très pauvres» effectuent malgré tout de vrais choix de consommateurs. Comme l’école privée par exemple lorsque le système public est particulièrement défaillant. Les enseignants du privé sont souvent aussi médiocres, mais au moins, ils sont là. Même principe pour les dépenses de santé. Deux économistes de la Banque Mondiale,
Jishnu Das et Jeffrey Hammer, ont comparé les système de santé publics et privé à Delhi. Ils ont démontré que si les médecins du public étaient souvent mieux qualifiés, ceux du secteur privé était plus attentifs à leurs patients, passaient plus de temps avec eux, et procédaient à des examens plus approfondis. La concurrence fonctionne également chez les pauvres...

Tout cela marcherait mieux si les pauvres n’étaient pas autant marginalisés. L’un des problèmes récurrent est que tout cet effort entrepreneurial s’exerce à une échelle bien trop petite pour générer une masse critique d’argent. Un changement d’échelle le rendrait bien plus efficace mais il nécessiterait un apport en capital.

Ce qui est difficilement envisageable dans un pays où les prêts bancaires sont rares (d’où l’intérêt pour le microcrédit), et où la moindre épargne est soumis au risque de l’inflation et du vol. De la même façon, tout serait bien plus efficace s’il était plus facile de créer une entreprise en bonne et due forme. Selon un
rapport de la Banque mondiale, les administrations des pays les plus pauvres opposent souvent des lourdeurs administratives qui se traduisent par des délais interminables et un coût prohibitif pour monter la moindre entreprise.

Mais il ne faut pas pour autant désespérer. En 1981, 40% de la population mondiale vivait avec moins d’un dollar par jour estiment deux experts de la Banque mondiale,
Shaohua Chen et Martin Ravaillon. Le chiffre est tombé à 21% en 2001 et sera de l’ordre de 15% en 2015. Il y a donc un peu d’espoir.

Tim Harford

Tim Harford est chroniqueur au Financial Times. Son dernier livre « The Undercover Economist » sera publié en poche le 30 juin 2007.

Copyright 2007 Washingtonpost.newsweek Interactive Co. LLC
(Traduction : Frédéric Filloux)


20Minutes.fr, éditions du 16/04/2007 - 15h46

dernière mise à jour : 17/04/2007 - 18h20

23:36 Publié dans Information | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Courage et sang froid de Nicolas Sarkozy

 

Pour se souvenir de la prise d'otages à la maternelle de Neuilly et du courage de Nicolas Sarkozy

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=eixGxV0PwNE

12:51 Publié dans Information | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

22.04.2007

SONDAGES

 

REVUE DE PRESSE

Jean Marc MORANDINI renonce à publier les résultats avant 20H00

 

 

http://www.latribune.fr/info/Jean-Marc-Morandini-renonce-...

11:15 Publié dans Information | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

24.03.2007

R E R C

Interruption du trafic sur la ligne RER C durant les week-ends du 7 au 9 et 14, 15 avril


En raison des travaux de prolongation de la ligne de tramway T2, le trafic de la ligne RER C sera interrompue du 7 au 9 avril et les 14 et 15 avril.
Durant tout le service, aucun train ne circulera, dans les deux sens, entre boulevard Victor et Versailles Rive Gauche/St Quentin en Yvelines sur la ligne C.


Par conséquent, les gares d’Issy Val de Seine, Issy Ville, Meudon Val Fleury et Chaville Vélizy ne verront aucun passage de train durant ces cinq journées.

Des bus de remplacement circuleront dans les deux sens entre boulevard Victor et Meudon Bellevue (de façon à pouvoir rejoindre le réseau Montparnasse, qui permet ensuite de se rendre à Chaville (rive gauche), Viroflay rive gauche, Versailles (chantiers) et St Quentin en Yvelines) et inversement.

Ces bus circuleront entre 5h35 et 1h avec des fréquences de 30, 15 et 10 minutes suivant les périodes de la journée.


09:25 Publié dans Information | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

15.02.2007

France 2



Notre concitoyen Daniel Patte vient d'être promu à France 2 Directeur déléguéauprés du directeur des programmes et de la programmation.Daniel Patte a collaboré à Europe 1 puis France 2 depuis 1985.On se souvient de sa participation aux émissions de Jacques Martin .Il a été secrétaire général des programmes, producteur du Téléthon...Il était depuis 2005 directeur délégué à l'harmonisation du groupe France Télévisions.

10:54 Publié dans Information | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

13.02.2007

Le programme de Ségolène ROYAL

 

Revue de Presse

 

http://www.lexpansion.com/art/4460.154026.0.html

08:25 Publié dans Information | Lien permanent | Commentaires (0) |